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La forêt des fantômes – Résumé

Introduction

L’histoire commence dans la chambre de la petite Annie, une fillette de neuf ans, qui vit avec sa mère dans une petite maison tout au bout de la ville. Elle a son petit caractère : elle casse sans arrêt ses jouets et n’en fait qu’à sa tête.

On sonne à la porte : un vieux monsieur apparaît, traînant derrière lui une énorme valise bosselée. Au cours de la conversation, on comprend que Nerod Laptsev exerce l’étrange métier de conservateur de  jouets. Qu’est-ce que cela veut dire exactement, ce n’est pas très clair, mais la petite Annie et sa maman sont littéralement fascinées par le jouet qu’il leur montre : un paysage de forêt dans lequel tout est en mouvement et semble « vivre ». La petite Annie insiste pour avoir le jouet à tout prix. Bien qu’il refuse de le vendre, monsieur Laptsev accepte de lui prêter pour quelques jours. Puis il s’en va.

Oubliant tout le reste, la petite Annie joue nuit et jour avec ce nouveau jouet. Mais bientôt, quelque chose de désagréable se produit : au bout de deux ou trois jours, le jeu cesse d’être animé. La petite Annie déploie de vains efforts pour le « réparer »  jusqu’à ce qu’elle perde patience et, dans un accès de rage, essaie de le casser.

A ce moment-là, il se produit quelque chose de mystérieux et incompréhensible : le jeu se met à briller, au beau milieu apparaît une petite tornade qui saisit la petite Annie et l’absorbe en elle. C’est ainsi que la fillette atterrit dans un monde enchanté.

Première partie : perdue dans la forêt

Tout en poussant des cris de frayeur, la petite Annie atterrit au beau milieu d’une clairière sombre. Peu après elle, voilà que le petit sac à dos qui, jusqu’à présent, avait été abandonné, relégué dans la chambre d’enfant, tombe également dans la clairière.

Bientôt, elle rencontre les premiers habitants de la forêt. Ce sont Bidule, une vieille pendule murale, et son ami Bou, quelque chose qui ressemble vaguement à une chauve-souris dont les ailes sont… deux énormes oreilles. Les deux oisifs lui expliquent qu’elle a atterri dans la plus terrifiante des forêts enchantées, la forêt des fantômes. La petite Annie se montre désobligeante avec eux et bientôt, ils la quittent.

Mais après cet épisode, la petite Annie parvient à se faire un ami du sac à dos qui pourtant lui en voulait beaucoup, car la fillette s’était toujours mal conduite à son égard.

Après bien des difficultés, Boucle rousse réussit à s’évader de la clairière. Dans un petit moulin, au bord de la rivière, elle rencontre Grand-père Hérisson, le vieil et sage herboriste  dont elle espère l’aide. Mais le vieillard a de gros soucis : depuis quelques jours, la roue du moulin s’est arrêtée et son petit jardin commence à se dessécher.

La petite Annie examine la roue et découvre la raison de la panne. Il s’avère qu’elle elle a affaire à monsieur Heino en personne, l’entrepreneur qui a créé le système crapuleux permettant de percevoir des impôts auprès de ceux qui traversent la forêt. Le castor malotrus l’offense sans raison, mais il va bientôt le regretter : la petite Annie trouve le moyen de se montrer plus rusée que lui et de le chasser de là. La roue du moulin se remet à tourner. Grand-père Hérisson est sauvé !

Le vieillard est touché aux larmes, et il fait don à la petite Annie de tous les objets les plus précieux qu’il possède : quelques pièces d’or et un petit morceau de champignon dont il affirme qu’il est magique. Mais il ne peut pas lui révéler en quoi consiste son secret : malheureusement, celui-ci s’est perdu depuis les temps immémoriaux durant lesquels le morceau d’éponge a  été transmis de père en fils. Les aventures de Boucle rousse se poursuivent : elle est contrainte de trouver un chemin à travers un grand étang, puis en traversant la prairie aux orchidées, un endroit très, très dangereux. Après être également venue à bout de ces obstacles, elle parvient enfin à la demeure de Madame Chouette, la vieille voyante chez laquelle l’a envoyée grand-père Hérisson.

Là, elle trouve en effet assistance, mais malheureusement, les prédictions de Madame Chouette sont très peu claires. La seule instruction compréhensible est la suivante : la petite Annie doit trouver les réponses à ses questions dans la Maison des fantômes, vieille bâtisse délabrée qui se trouve sur l’autre berge de la rivière.

Autre grande découverte faite par la petite Annie chez Madame Chouette: le petit morceau de champignon accomplit exactement la même chose que les morceaux de champignon dans Alice au pays des merveilles.

Et là, il se produit quelque chose de tout à fait inattendu : après avoir utilisé le morceau de champignon d’une certaine manière, Boucle rousse est… arrêtée par les fourmamazones, tribu guerrière qui peuple la fourmilière voisine.

Deuxième partie : Chez les fourmamazones

Il s’avère que la fourmilière est dirigée par un régime totalitaire : un petit nombre de fourmis-soldats assujettit toutes les autres, les fourmis-ouvrières. Et le pire, c’est que la plupart de ces dernières ne soupçonnent même pas l’existence d’un monde extérieur empreint de lumière et de chaleur. Tout ce qui les intéresse, c’est d’être nourries et de regarder la télévision. Les tentatives de la petite Annie pour les convaincre qu’il existe vraiment un autre monde, se heurtent invariablement à la réponse : « s’il existait vraiment un monde comme ça, ça fait longtemps qu’on l’aurait vu à la télévision. »

Malgré tout, elle a de la chance. L’un des ouvriers, le grand Sid, commence à la croire et accepte de l’aider. Grâce à lui, peut-être la petite Annie parviendra-t-elle à s’évader…

Quelle malchance ! Sid est arrêté et la petite Annie en réchappe de justesse. Mais là encore, des amis viennent à son aide : avec l’aide du sac à dos et de la fourmi-ingénieur Ben, elle arrive chez le Reine-mère, la fourmi la plus importante de toute la fourmilière. Boucle rousse lui raconte ses mésaventures, la Reine-mère est horrifiée : son rêve d’une vie fondée sur de clairs idéaux apparemment est compromis…

Après bien des aventures, la petite Annie réussit à s’attirer l’amitié des fourmis et parvient ainsi sur l’autre rive. Bien qu’effrayée, elle est convaincue de trouver bientôt le chemin qui la ramènera vers le monde « normal », mais…

Troisième partie : dans le nid de l’aigle

A peine a-t-elle fait quelques pas que la petite Annie est kidnappée par un aigle immense qui la transporte au-dessus de toute la forêt, jusqu’au canyon dans la montagne, où se trouve son nid. Apparemment, elle est destinée à servir de petit déjeuner aux deux aiglons, aussi intelligents que gâtés.

Une conversation se noue et il ressort que les aiglons adorent les exercices et tests de logique. La petite Annie, qui n’est pas née de la dernière pluie, parvient à les battre au difficile jeu de devinettes… et même à se sauver du nid, même si elle ne sait pas voler…

Mais avec cette épreuve, les difficultés sont loin d’être toutes surmontées. Après avoir réussi à retourner dans la forêt, elle arrive enfin jusqu’à la mystérieuse maison des fantômes…

Quatrième partie : la maison des fantômes

Il est très aisé de pénétrer dans la maison des fantômes… mais là, des fantômes l’attendent ! Il faut l’intervention d’une voix mystérieuse pour la sauver de leur fureur. Mais qui est cette voix ?…

?norme surprise : la petite Annie perce enfin le mystère des fantômes, mais cela ne lui facilite pas la tâche pour autant, car le secret, c’est …(non, nous n’allons pas le dévoiler maintenant). ?bahie, Boucle rousse découvre qu’elle est la seule qui puisse aider… mais pour cela, elle doit résister à trois terribles épreuves.

Lesquelles exactement ? Hé, hé, nous n’allons pas vous le dire maintenant. On se contentera de dire qu’elle s’en tire avec brio (d’ailleurs, en vainquant une fois de plus Heino), et on arrive à la fin, (inéluctablement) heureuse.

Épilogue

Nous sommes de nouveau dans la maison de la petite Annie. Le vieux monsieur Laptsev vient juste d’arriver pour reprendre son jouet. La mère de la petite Annie ne tarit pas d’éloges sur le changement inattendu qui s’est produit avec Boucle rousse : elle est méconnaissable et essaie même de réparer elle-même certains de ses jouets cassés. La fillette échange un regard complice avec le magicien, mais ne dit rien. Avant de repartir, il lui offre un petit cadeau : une boulaneige, dans laquelle on distingue encore une fois la forêt et ses habitants. La petite Annie la regarde de près et y voit… la figure menaçante de Heino qui jure de se venger. L’histoire est-elle vraiment terminée ?  Hmm, à suivre…